Séquestration SM – Paraphilie/MAITRESSE ALPHA
Close

25 février 2020

Séquestration SM

C’est maintenant la 4ème fois que je me perds dans les méandres de votre prison, à chaque fois, l’expérience est renouvelée. Hier donc, je franchis la porte de votre domaine et vous retrouve belle, inaccessible. Mes yeux s’attardent sur votre corps parfait mis en évidence par un pantalon moulant de cuir. Je remonte alors vers vos yeux magnifiques ornés de ce loup qui sied à votre mystère. Vous me laissez quelques temps vous admirez et jouez de mon trouble. Cette peau de nacre que je j’effleure des yeux, votre taille sublime que  j’espère prendre font de vous une enchanteresse moderne, une aphrodite réincarnée. L’incarcération démarre alors. Froidement, vous me reprochez d’avoir tardé, voilà déjà deux mois que nous ne nous sommes vus. Je bafouille quelques excuses qui demeurent inaudibles mais je sais, dès lors, que je n’échapperai pas à une punition.

Arrivé dans la salle de bain, vous me faites déshabiller intégralement et plaisantez sur mon trouble qui grandit. Un peu penaud, devant tant de beauté mêlée d’autorité,  je baisse les yeux conscient de mon infériorité…Vous m’affublez alors d’un string moulant orné de brillants. Le ridicule me gagne lorsque je vous vois, en amazone, me toisant et vous moquant de la situation. Comme à chacune de mes plongées dans votre monde, j’enfile les entraves aux poignets et au cou qui ne me quitterons plus pendant ces 3 heures. Je lorgne le bandeau qui masquera votre beauté à ma vue mais  les choses ne se passent pas comme prévu.

Madame n’apprécie pas les retards, et toute punition promise est une punition due. Elle m’attrape par la laisse qui sertit mon collier et me tire jusqu’aux toilettes. Assis dans une position inconfortable, attaché à la tuyauterie, j’imagine mille choses plus ou moins perverses qui pourraient survenir. Mais une punition doit corriger un mauvais penchant ou une mauvaise action et non l’encourager. Mes illusions dépravées s’évanouissent lorsque vous me plongez dans le noir en fermant porte et lumière. Au final, la position n’est pas dure à tenir mais votre présence me manque. Vos frôlements, votre parfum se rappellent à moi avec une cruelle insistance. J’envisage alors un gémissement, une plainte ou même me manifester en remuant mes chaînes mais je sais ce qui m’attends si j’enfreins les règles de ce pénitencier particulier. La punition sera cuisante et risque d’être pire encore que celle que je subis. Parfois, vous passez dans le couloir et le silence se rompt. J’entends, derrière la musque lounge, des tintements de clés, un tiroir qu’on ouvre. Peut être envisagez vous de faire une course rapide pensai je un moment mais non, vous repartez vaquer dans une autre pièce. Le temps,  dans cette geôle, s’écoule lentement et voilà que peu à peu, je me remets en cause. Madame a raison, la ponctualité, la régularité doivent être de mise lorsqu’on est captif de la plus belle des geôlières. Mes excuses n’en sont pas… Après tout, quand on veut, on peut comme dit le proverbe. Je mérite donc cette sanction, ce passage forcé au trou tant craint dans le milieu carcéral.

A méditer, je ne vous ai pas entendu venir et la porte s’ouvre rapidement suivie de la lumière trop forte et trop blanche que vous allumez sans ménagement. Encore aveuglé, vous me saisissez pour démarrer les punitions à venir. Vous me guidez, un bandeau sur les yeux, vers ma seconde épreuve. Me voila à genoux, les chevilles fixées aux poignets par des lanières souples. Ainsi attaché, mon cul est bien mis en évidence. 

« Avant d’être incarcéré, les prisonniers doivent être soumis à une fouille réglementaire » chuchotez vous à mon oreille.

Bientôt un gel froid s’insinue dans ma raie puis vos doigts jouent avec mon ourlet avant de délicatement entrer en moi. J’apprécie la caresse intime et tente de faibles mouvements pour l’accentuer mais mes entraves sont trop serrées. Passif, je subis avec bonheur d’être Votre jouet . Vos doigts s’enfoncent, tournent et distendent. 

« Tu porteras un plug toute la séance, gare à toi si tu l’expulses. Tu vas devenir une sale chienne, une vraie salope ».

Je frémis de plaisir et de honte à ces mots crus et déjà Madame s’applique à placer le rosebud en moi. Experte, le jouet entre en moi sans douleur. Juste le plaisir d’appartenir un peu plus à celle qui a débuté mon éducation il y a maintenant quelques mois.

 

Assis, le dos collé au radiateur, mes mains croisées sont maintenant rivées à mes épaules. Mes pieds que je pouvaient bouger, il y a quelques secondes encore sont habilement entravés à leur tour. Arrimé aux barreaux du chauffage, plongé dans le noir d’une cagoule, je suis à la mercie de Madame. « Ouvre la bouche » lance t elle tandis qu elle me glisse cet objet vénéré et craint entre les dents.

« Si elle tombe, je te couvrirai de coups. Sur les pieds, les mains, les bras, les cuisses. Partout m’entends tu?

Ne me parles pas contente toi d’hocher la tête dès à présent. Suis je claire? »

J’opine et consent alors à mon tourment. Tandis que Madame parfait son oeuvre avec un lacet qui courre de mon torse à mon abdomen. Le treillis est vraiment serré, ma respiration est plus lourde. L’emprise de ma geolière se fait plus forte à chacune de mes respirations. J’aime ces moments rares où l’abandon, la confiance est la seule issue. Plusieurs fois, Madame me demandera comment je vais. Attentive, elle ne laisse rien au hasard. Puis voyant que je peux endurer cette nouvelle épreuve, elle ajoute.

 » Tu verras la prochaine fois, avec un plug énorme dans le cul, cela ne seras pas la même chose. »

Condamné au silence, j’approuve de la tête. Des pensées perverses naissent en moi lorsque ma ravisseuse évoque ce plug en fer lesté. Son préféré, celle qu’elle envisage prochainement de me faire porter. J’ imagine mon sphincter se deformer. Entre plaisir et douleur, mon cul se refermera sur cet objet dense et froid… Il n y aura pas d’échappatoire car on ne peut que se plier à volonté de Madame.

Ses mains parcourent mon corps et excitent mes tétons. Mon sexe bat vainement la chamade lorsque ma douce persécutrice passe sa main dans mes cheveux encagoulés. Puis, sur mon visage, mes joues. Appliquant une pression sur celles ci, je lâche la cravache que je tenais en bouche. 

J’entends ma geolière soupirer. 

« Tu n’es même pas fichu de tenir un objet… »

Les coups s’abattent alors sur moi sans que je puisse les parer. La douleur est supportable au premier passage mais se densifie lorsque la cravache frappe les endroits déjà touchés. Intérieurement, malgré la douleur, j’aimerais garder quelques marques souvenirs fugaces de nos trop rares moments de complicité.

La punition passée, vous me fourrez de nouveau la cravache entre les dents et quittez mon lieu d’incarcération vers d’autres pièces qui sont pour moi autant de mondes.

Le temps paraît long, l’est il où est ce la fatigue liée à la douleur? Peu à peu mes lèvres se crispent sur la fine tige de bois. Madame passe alors et assiste à ce misérable spectacle. J’essaie par tout les moyens de garder cette cravache entre les lèvres mais mes muscles ne répondent plus. Pathétique, je sens l’objet glisser et tomber sur mes cuisses. 

 » chochotte » lâcha ma ravisseuse. Je tente une explication mais elle m’intime le silence. De nouveau, les coups pleuvent. Certains cinglent mon sexe prisonnier de ce string ridicule. Mon gland, ma hampe, rien n’est épargné, Madame est experte. La douleur entre ses mains devient plaisir et le plaisir devient parfois douleur. La volée de coups passe vite et fait place à un moment plus tendre. Attentive, Madame me confie qu’elle est fière de moi.  Que j’ai supporté une position difficile.

Prisonnier de ma cagoule, privé de parole, je souris touché par ces quelques mots.